Je ne sais pas par où commencer…
À titre personnel il n’est pas difficile de me souhaiter une meilleure année tant au titre sentimental tout va bien mais qu’au titre professionnel il serait difficile de faire pire. En effet avoir travaillé cette année seulement deux mois est une performance dont je ne suis pas spécialement fier même si je reste persuadé qu’elle n’est pas de mon seul ressort.
Mais que devrais-je souhaiter ? À qui ? Qui sont les gens qui m’importent réellement ?
Mes parents et ma famille : j’ai déménagé pour vivre avec Gaëlle, ma compagne, et ses deux enfants il y aura bientôt quatre ans. J’ai fait un choix et je ne le regrette pas. Ma famille, dans le Var, semble aller pour le mieux d’après les nouvelles que j’ai. Je ne peux que leur souhaiter que cela continue le plus longtemps possible.
Quant à mes parents, ils vieillissent. Ce qui est normal, me direz-vous… Oui, sauf que je les ai quittés lorsque la vieillesse arrivait alors je me sens parfois un petit peu coupable. Mais je crois sincèrement qu’il sont heureux et je ne peux que leur souhaiter que cela continue le plus longtemps possible.
Gaëlle et ses enfants : je crois sincèrement aujourd’hui qu’il ne pouvait rien m’arriver de mieux. Contrairement à ce qui pourrait s’imaginer, il ne se passe rien de passionnel entre elle et moi dans la mesure où tout entre nous est conditionné à notre vie de famille. Ainsi, nous regrettons tous deux parfois de ne pas avoir plus de temps libre “entre nous” mais la présence de nos enfants (en fait les siens) nous manque. Dans les faits, nous sommes comme beaucoup de couples : à cheval entre notre vie de couple et de famille. Je ne peux que nous souhaiter que cela continue le plus longtemps possible.
Et moi personnellement ? Ben c’est difficile à répondre à cela… Gaëlle me remémore souvent un échange que nous avions eu où je prétendais avoir recours à la “pioche” si la nécessité devait avoir lieu et je n’ai toujours pas pris cette fameuse “pioche”. Je vous avoue sincèrement que cette idée ne me gêne pas le moins du monde mais qu’il s’agit là d’une simple question de relativité… À quel moment devrais-je prendre la pioche ? À quel moment vais-je le considérer comme vital pour nous ? Quelle est donc la juste mesure ? Je ne sais pas…
Certains diront que je suis un fainéant, que je ne bouge pas de derrière mon écran. À beaucoup de ceux là je ferais remarquer qu’ils ne gagnent pas beaucoup de leur “croûte” en dehors de leur écran… Je ne fais, directement ou non, que tenter, avec mes modestes moyens mais avec ma persévérance d’autodidacte, de faire pareil. Ce site et l’association sont les moteurs que j’ai trouvés et qui me permettent d’acquérir des compétences dans les technologies qui me sont accessibles. Leur résultat en termes d’audience ou d’adhésion, bien qu’il représenterait un encouragement, est secondaire. J’apprends comme toujours en autodidacte : c’est long, parfois fastidieux mais toujours enrichissant.
Quant à moi, il est une chose que je tiens à dire, à écrire et à publier.
Gaëlle, Sébastien et Sarahdjel, vous êtes aujourd’hui mon univers, mon monde et ma vie. C’est par vous aujourd’hui que j’existe et je ne peux vous souhaiter qu’une chose pour 2006 : qu’elle soit meilleure que 2005. Si pour ce faire vous estimez que je peux vous y aider alors cette nouvelle année s’avèrera meilleure pour nous tous. Et ça, vous me l’aurez offert…
C’est parce que je dispose de cela, de ces privilèges qui sont considérés communément comme les premières bases universelles du bonheur, que je peux vous souhaiter mes meilleurs voeux à tous, lecteurs, avec l’état d’esprit qui est le mien habituellement :
Que vous puissiez tous retirer de 2006 quelque chose de mieux pour vous et les vôtres que vous n’avez obtenu en 2005.
Cela devrait déjà sensiblement améliorer les choses, non ?
PS : dans quelle mesure existe-t-il des choses que l’on puisse échanger ici et pas en réel… L’inverse ? Intéressant comme sujet pour 2006, non ?



