Lundi 19 Juin 2006
Les Bleus : jusqu’à l’indigestion ?

Autant l’affirmer tout de suite avant de prendre tous les quolibets possibles en plein retour : je suis un supporteur, certes non pratiquant mais tout de même. Le résultat de ce soir (1-1 contre la Corée du sud) m’afflige… Parce que j’osais espérer un sursaut, un démenti et une démonstration de la soi-disant talentueuse équipe de France de football. J’ai fait en retour une indigestion…

Une indigestion de Zidane, une indigestion de Domenech, une indigestion de Henry, une indigestion d’équipe de France championne du Monde… Parce que cette équipe était bel et bien indigeste.

Zidane ? Quelle est sa présence qui ne pourrait être assurée par un autre milieu de terrain ? Suspendu pour le prochain match, sortant en jetant son poignet-éponge quasiment à la tête de son sélectionneur ? Qu’a-t-il fait de bien sur le terrain à part assouvir son orgueil de footballeur ? S’être déclaré en retraite puis revenir après un rêve prémonitoire qui ne s’avèrera désormais pour lui probablement qu’une péripétie sportive des moins glorieuses mais éminemment juteuse financièrement ? Indigeste, disè-je… Le sens du pays, de la Nation ? Indigeste, répétè-je…

Domenech ? Il y aurait eu du mieux dans le jeu de ce soir selon lui… Ouf, heureusement ! Quelle déculottée on aurait pris sinon… M’enfin Raymond, cette équipe soi-disant solide n’a à aucun moment fait ses preuves pendant les qualifications… Il parait que c’était une période de rôdage ? Ben c’est un peu comme les gouvernements actuels alors… On a toujours les préparatifs mais jamais les résultats. Bon, c’est quand qu’on arrête de se foutre du monde ? Cette équipe n’est pas bonne, un point c’est tout. C’est pas ta faute Raymond, c’est la vôtre, elle est collective. Mais ta faute c’est de nous avoir fait accroire qu’elle serait championne du monde !

Henry ? Si j’étais mauvaise langue je dirais qu’il marque plus de buts quand sa fiche de paie comporte plus de zéros… Mais je ne suis pas de ceux-là, je suis de ceux qui considèrent qu’il n’est qu’un parmi onze sur le terrain.

Barthez ? Il n’a rien eu à faire toute la partie donc rien à en dire. Il ne peut rien faire sur le but encaissé, c’est déjà ça. Même pas une erreur d’arbitrage qui aurait pu lui coûter sa place après avoir craché sur l’arbitre. Non, décidément ce match n’aura même pas permis une telle action d’éclat. Vraiment indigeste ce putain de match…

Bon, maintenant soyons aveugles façon Domenech : nous sommes toujours vivants. C’est vrai que si nous découvrons des extraterrestres avant le dernier match, que George Bush trouve des armes de destruction massive en Irak et que Jésus a bel et bien eu sœurs, femmes et enfants, on peut imaginer retrouver l’équipe championne du monde 1998 contre le Togo.

C’est marrant quand même parce que, ce genre d’indigestion, je me la traine jusqu’au bout. Jusqu’au bout je veux croire que je ne suis pas malade en fin de compte. Que c’était juste un point de vue, qu’on ne me disait pas tout et que ce qu’on me cachait irait dans le bon sens… Comment ça le sport ne serait pas comme la politique ? Hein ? Ah pardon… Oui je m’égare… Z’êtes sûr ?

Publié par José
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Mardi 04 Avril 2006
Nicolas SARKOZY : glissement sémantique contrôlé

Ce texte a été écrit le 4 avril 2005. Michel Moine ayant abordé ce sujet en constatant qu’il est aujourd’hui repris comme leitmotiv confirme que c’est bel et bien devenu partie intégrante du modèle de société que propose l’UMP actuellement.

Nicolas Sarkozy, dans sa prestation télévisuelle à « 100 minutes pour convaincre » sur France 2 se fait le chantre de l’équité, « plus » que de l’égalité selon lui. Ce glissement sémantique n’est pas innocent. L’égalité juridique est sur tous les frontons de notre République : « Liberté, égalité, fraternité ». Ainsi nous sommes tous libres, donc égaux et fraternels. Les trois sont intimement liés, l’égalité garantit à tous le même droit à la liberté. On ne peut être « plus ou moins libre » que son voisin puisque son égal. Et cette liberté, cette égalité doivent s’appliquer dans la solidarité réciproque, nous sommes tous « frères » puisque fraternels.

Revenons maintenant à ce savant glissement sémantique : qu’est-ce que l’équité selon Nicolas Sarkozy et en quoi s’oppose-t-elle à notre « Egalité » républicaine ?
Le petit Larousse donne pour définition première de l’équité « vertu de celui qui possède un sens naturel de la justice, respecte les droits de chacun ». Nul doute qu’un avocat de son talent soit impartial…

La deuxième définition par contre est autrement plus intéressante et c’est là que le bât blesse : « justice naturelle ou morale, considérée indépendamment du droit en vigueur ». Ainsi l’équité de M. Sarkozy est un concept indépendant du droit en vigueur, donc de l’égalité.
Selon les beaux principes qui animent nos débats politiques nationaux dans la majorité, il faudrait être équitable. Cela signifie, toujours selon ces beaux principes, que le « méritant » doit être mieux servi que le « moins méritant ». Rien de choquant, apparemment… Sauf si ce mérite s’applique en dehors du droit en vigueur. Qui décidera alors qui est méritant ou pas ? Qui pourra se prévaloir d’être suffisamment « naturellement ou moralement juste » pour juger de l’équité nécessaire ? L’équité est bel et bien un principe discriminant puisque par l’équité nous perdrions tous notre égalité. L’équité et l’égalité ne peuvent s’additionner, c’est soit l’une soit l’autre.

Les Français d’en bas connaissent tous la fraternité de Nicolas Sarkozy, il l’a démontrée en changeant totalement de ton selon le type d’interlocuteur. On ne s’adresse pas à M. Mazerolle comme aux Français d’en bas chez les Sarkozy. Preuve par l’émission si ça n’avait déjà été fait politiquement.
Nous connaissions aussi déjà son goût pour la discrimination positive qui elle aussi bafouerait l’égalité. En effet le « non-discriminé » positivement se retrouverait automatiquement discriminé négativement puisque n’ayant pas accès aux mêmes chances. L’offensive est cette fois plus grave. C’est une attaque en règle contre le droit républicain à l’Egalité, une de plus. La prochaine se fera-t-elle contre la Liberté ?
Parce que l’Equité serait le contrôle reconnu et voulu des inégalités… CQFD.

Publié par José
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Dimanche 15 Janvier 2006
Pourquoi cette catégorie ?

J’écrivais, il y a encore peu à une échelle raisonnable, des paroles de chanson. Je ne le fais plus et je vous avoue franchement que cela me manque. Beaucoup. Mais pour je ne sais quelle raison (le chômage entraîne probablement une certaine forme de “laisser-aller"), je n’y arrive pas.

Lecteurs, chers amis ou ennemis, je vous demande en tant que visiteurs de ce blog (le mien, celui qui m’est propre, celui qui n’appartient personnellement qu’à moi-même), je vous demande de me proposer un sujet.

En retour je m’astreins à ce challenge : j’écris une chanson sur le sujet que vous aurez soumis. On essaie ? wink


Dimanche 08 Janvier 2006
De la difficulté d’écrire

Je retranscris un texte que j’avais écrit en vrai, si, si souvenez-vous… En vrai, avec un stylo à plume et un cahier relié, ça y est, vous vous souvenez ? wink J’écrivais modestement des chansons à cette époque là (ce texte est daté du 21 octobre 1997) et bien que celui-ci n’ait pas été destiné à être chanté, il se laisse facilement fredonner pour peu que en fassiez l’effort mental en le lisant.

De la difficulté d’écrire

La vie et mes envies me dévient parfois de la poésie mais j’y reviens toujours car elle a trop d’atours. Alors j’aligne des lignes malignes de manière bénigne, brime en prime les quelques rimes que j’opprime sans déprime.
Mais quand en maîtres-mots les mots contrent le maître, quand le papier tape du pied et me prend à contre-pied, l’écriture sature mon immature poésie alors je rature. Et sans reconnaître mon Maître, je tente d’en remettre. Je joue mes atouts et déjoue jusqu’au bout les pièges du jour, car le démon de papier qui monte m’épier fait du pied à ce diable minable et roublard qui tremble sur la table : le stylo rampeur.
Mais mon style trompeur d’apprenti repenti a menti : j’écris tous mes cris et j’en souris. Je m’engage sur la page et enrage sur l’art du papelard.
Pourtant vous m’avez lu, et si mauvais avais-je été, jamais tant de peine vous seriez-vous donné ?

Publié par José
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Dimanche 01 Janvier 2006
Mes voeux de nouvelle année ?

Je ne sais pas par où commencer…

À titre personnel il n’est pas difficile de me souhaiter une meilleure année tant au titre sentimental tout va bien mais qu’au titre professionnel il serait difficile de faire pire. En effet avoir travaillé cette année seulement deux mois est une performance dont je ne suis pas spécialement fier même si je reste persuadé qu’elle n’est pas de mon seul ressort.

Mais que devrais-je souhaiter ? À qui ? Qui sont les gens qui m’importent réellement ?

Mes parents et ma famille : j’ai déménagé pour vivre avec Gaëlle, ma compagne, et ses deux enfants il y aura bientôt quatre ans. J’ai fait un choix et je ne le regrette pas. Ma famille, dans le Var, semble aller pour le mieux d’après les nouvelles que j’ai. Je ne peux que leur souhaiter que cela continue le plus longtemps possible.

Quant à mes parents, ils vieillissent. Ce qui est normal, me direz-vous… Oui, sauf que je les ai quittés lorsque la vieillesse arrivait alors je me sens parfois un petit peu coupable. Mais je crois sincèrement qu’il sont heureux et je ne peux que leur souhaiter que cela continue le plus longtemps possible.

Gaëlle et ses enfants : je crois sincèrement aujourd’hui qu’il ne pouvait rien m’arriver de mieux. Contrairement à ce qui pourrait s’imaginer, il ne se passe rien de passionnel entre elle et moi dans la mesure où tout entre nous est conditionné à notre vie de famille. Ainsi, nous regrettons tous deux parfois de ne pas avoir plus de temps libre “entre nous” mais la présence de nos enfants (en fait les siens) nous manque. Dans les faits, nous sommes comme beaucoup de couples : à cheval entre notre vie de couple et de famille. Je ne peux que nous souhaiter que cela continue le plus longtemps possible.

Et moi personnellement ? Ben c’est difficile à répondre à cela… Gaëlle me remémore souvent un échange que nous avions eu où je prétendais avoir recours à la “pioche” si la nécessité devait avoir lieu et je n’ai toujours pas pris cette fameuse “pioche”. Je vous avoue sincèrement que cette idée ne me gêne pas le moins du monde mais qu’il s’agit là d’une simple question de relativité… À quel moment devrais-je prendre la pioche ? À quel moment vais-je le considérer comme vital pour nous ? Quelle est donc la juste mesure ? Je ne sais pas…

Certains diront que je suis un fainéant, que je ne bouge pas de derrière mon écran. À beaucoup de ceux là je ferais remarquer qu’ils ne gagnent pas beaucoup de leur “croûte” en dehors de leur écran… Je ne fais, directement ou non, que tenter, avec mes modestes moyens mais avec ma persévérance d’autodidacte, de faire pareil. Ce site et l’association sont les moteurs que j’ai trouvés et qui me permettent d’acquérir des compétences dans les technologies qui me sont accessibles. Leur résultat en termes d’audience ou d’adhésion, bien qu’il représenterait un encouragement, est secondaire. J’apprends comme toujours en autodidacte : c’est long, parfois fastidieux mais toujours enrichissant.

Quant à moi, il est une chose que je tiens à dire, à écrire et à publier.

Gaëlle, Sébastien et Sarahdjel, vous êtes aujourd’hui mon univers, mon monde et ma vie. C’est par vous aujourd’hui que j’existe et je ne peux vous souhaiter qu’une chose pour 2006 : qu’elle soit meilleure que 2005. Si pour ce faire vous estimez que je peux vous y aider alors cette nouvelle année s’avèrera meilleure pour nous tous. Et ça, vous me l’aurez offert…

C’est parce que je dispose de cela, de ces privilèges qui sont considérés communément comme les premières bases universelles du bonheur, que je peux vous souhaiter mes meilleurs voeux à tous, lecteurs, avec l’état d’esprit qui est le mien habituellement :

Que vous puissiez tous retirer de 2006 quelque chose de mieux pour vous et les vôtres que vous n’avez obtenu en 2005.

Cela devrait déjà sensiblement améliorer les choses, non ? wink

PS : dans quelle mesure existe-t-il des choses que l’on puisse échanger ici et pas en réel… L’inverse ? Intéressant comme sujet pour 2006, non ?


Vendredi 04 Novembre 2005
La Religion, l’Histoire et la Science

Publié pour la première fois sur mon ancien blog le 26 janvier 2005 : http://lafrancedenbas.over-blog.com/article-77693.html

Opposer la religion à l’histoire ou à la science est inutile et infondé. Nombre d’historiens et de scientifiques sont croyants sans que cela remette en cause la validité de leurs découvertes.
Quant à la véracité historique de la Bible, elle ne saurait en constituer sa trame. La Bible est un recueil à portée philosophique, elle enseigne des préceptes de vie commune à adopter pour atteindre un idéal collectif et n’a jamais été composée pour servir de livre d’histoire. Dans l’Antiquité, essentiellement guerrière, les figures étaient Achille, Jason et autres combattants d’exception. Dans un passé plus récent ce furent les chevaliers comme Richard, Robin de Locksley ou autres qui représentèrent des idéaux. Personne ne peut s’assurer de la réalité historique des écrits s’y rapportant. La science n’est pas non plus exempte de ces mythifications : Archimède ne découvrit pas le principe de densité dans son bain mais en voulant démontrer l’escroquerie d’un marchand, Newton améliora ses résultats pour en augmenter la portée et était alchimiste. À titre individuel qui peut nier que nous embellissons nos souvenirs ? Pourquoi ? Imaginez un seul instant que nous passions notre temps à ressasser les mauvais… Pour avancer nous préférerons n’en retenir que les leçons. Lorsque ce phénomène se produit au niveau collectif les souvenirs deviennent mythes, ou histoire. Nous connaissons tous les évènements du 14 juillet 1789, mais retenons-nous de façon aussi prégnante les années d’horreur qui suivirent ? Faudrait-il alors en balayer d’un revers de main les avancées que nous en avons retirées ? Cher lecteur, personne ne vous demande de croire en la Bible, ni en Achille ou en la fabuleuse histoire d’Archimède, personne ne vous demande de croire les écrits de nos philosophes actuels, mais ce ne sont pas des arnaques, seulement des exemples, des mythes ou préceptes qui se sont ou se seront avérés suffisamment universels pour être crus et suivis par des populations entières. À ce titre, les dénigrer porte atteinte à tous ceux qui en ont retiré, en retirent ou en retireront un bien-être certain. Ainsi va l’homme.
Et pourtant, elle tourne…

PS : je suis profondément athée, ne vous en surprenne. wink

Publié par José
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Jeudi 27 Octobre 2005
Merci l’Abbé…

Publié pour la première fois sur mon ancien blog à l’adresse : Merci l’Abbé.

Certains connaissent la France d’en bas, la redressent, la relèvent et lui donnent l’espoir d’une marche droite et haute. Les compagnons d’Emmaüs sont de ceux là. Je rajouterai donc un lien vers le blog d’un “illuminé” de la solidarité et rends ici un hommage à ceux qui savent voir plus loin que l’apparence…

Le cercle de la pauvreté.

Le cercle de la pauvreté est une courbe ronde et fermée pour qu’on ne voit pas là ou elle commence… De tous âges, de toutes origines sociales ou géographiques ces cercles sont concentriques. Certains s’y ingénient à ranger dans les coins. Ranger les âmes dans les coins d’un cercle, paradoxe impossible que certains ont eu l’irraison d’attaquer de face. Face au cercle, où regarder ? L’Abbé avait compris. Il fallait en regarder le centre. Parce que les âmes n’ont ni circonférence ni coins. Parce que les âmes parlent aux autres âmes. Parce que du centre rayonnent les volontés. Le cercle de la pauvreté est riche.

Merci l’Abbé.

http://rabelais.blog.lemonde.fr/rabelais/

Publié par José
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Le cannabis et les idées reçues

Publié pour la première fois sur mon ancien blog, La France d’en Bas le 18 février. Le festival de Morlaix m’a incité à le replacer ici.

Il faut savoir de quoi l’on parle au sujet du cannabis.Ce qui se consomme le plus fréquemment en France n’est pas de l’herbe (ou chanvre indien) mais sa résine, contrairement aux pays où la consommation est autorisée ou tolérée. Cette résine est transformée, conditionnée, « coupée » parfois. Les objectifs de ces manipulations n’ont qu’un seul but : faciliter le trafic. En effet, à poids égal, la résine de cannabis ou haschisch (plus communément appelée « chit », « bédo », « chichon » ou autres noms ésotériques) est de 20 à 50 fois moins volumineuse que la plante et le rapport est sensiblement le même quant à l’odeur. On comprendra donc aisément le pourquoi de l’extraction de la résine qui présente une concentration de produit actif évidemment beaucoup plus élevée. De surcroît, les revendeurs intermédiaires peuvent « couper » cette résine en y ajoutant des produits neutres voire nocifs de manière à en augmenter le poids. La concentration en THC (tetrahydrocannabinol, molécule active du cannabis) diminue alors mais ce n’est pas grave, seul celui qui l’achètera en sera lésé, les marchés se négociant en poids et non en qualité. Voilà pour le produit en lui-même.

Passons maintenant à sa consommation. Il n’a jamais été prouvé à ma connaissance de dépendance physique au cannabis mais psychologique au même titre qu’une altération artificielle de l’esprit (par psychotropes, y compris les médicaments) prolongée rend dépendant. Par contre pour consommer du haschisch il faut le mélanger au tabac. Le tabac contient des produits nocifs (par centaines) dont certains ont été volontairement ajoutés pour créer une dépendance physique (ce serait un excellent sujet de débat par ailleurs puisqu’on préfère augmenter le prix des cigarettes afin de réduire le trou de la sécurité sociale plutôt que de forcer les fabricants à retirer de leur composition ces produits mortifères).

Suite...

Publié par José
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