Lionel m’avait demandé une chanson sur le chômage.
P’tain de chômeur tu sais pas la chance que t’as,
Y’a peu on avait des clodos qui glandaient rien et qui demandaient,
Y’a avant on avait des émigrés qui profitaient des allocs,
Y’a maintenant des qui demandent sans être clodo pis tu sais,
Des qui ont des allocs mais qui ont envie au soleil thunard d’émigrer ad’hoc.
P’tain de chômeur tu sais pas la belle vie que t’as,
Y’a peu y’avait des ouvriers qui gagnaient pas assez pour leurs 6 enfants,
Y’a maintenant des 6 gosses qui gagnent pas assez pour leurs vieux parents.
Y’a peu y’avait des enfants plus éduqués que leurs parents,
Y’a maintenant des parents qui peuvent pu éduquer leurs enfants.
Mais y’a des qui paient pour que leurs enfants aillent surtout pas là
P’tain de chômeur tu sais pas ce que tu rates pas,
Y’a des chômeurs qui savent pas ce qu’ils râtent pas,
Y’a des chômeurs qui ont pas, qui ont pas, qui ont pas de chômage.
Y’a des chômeurs qui ont pas, qui ont pas, qui ont pas de parents.
Y’a des chômeurs qui ont pas, qui ont pas, qui ont pas d’enfants.
Y’a des chômeurs qui ont pas, qui ont pas, qui ont pas d’âge.
Y’a des chômeurs qui savent pas tout ce qu’ils ont pas.
P’tain de chômeur, si tu savais tout ce que t’as pas…
Je crois que je suis dans une période de bouillonnement, de frustration de me sentir limité en vitesse par mon autodidaxie. Il y a des chose simples comme les “podcasts” qui peuvent être mises en œuvre relativement aisément aujourd’hui dès qu’on en a les moyens. Mais je suis un technicien privé d’exercice, je me débrouille comme je le peux mais je n’ai certainement pas de plus mauvais goûts que quiconque d’autre.
Il me faut et je me dois d’écrire une chanson sur le chômage. Pas parce que mes lecteurs me l’ont demandé mais parce que je le leur ai proposé. Il faut que mon bouillonnement alimente, c’est une source d’énergie et je n’ai qu’un seul moyen d’en convaincre mes lecteurs qui me font don de leur fidélité : c’est de le leur écrire.
Alors, et pour soutenir à ma façon l’industrie de la musique (j’ai bien écrit “de la musique” et pas “du disque"), je vais vous offrir à l’écoute deux morceaux qui font partie de mon ambiance réelle en ce moment. Parce qu’ils sont beaux, parce que j’aime écrire sous leur emprise en boucle et parce que je crois qu’ils méritent à être mis en valeur.
Je ne crois pas que les media traditionnels le feront alors je prends le risque de le faire moi-même. Je vous propose de brancher vos haut-parleurs et en même temps que de me lire, d’écouter.
Et en échange, je commence le premier jet de ma chanson maintenant…
Haut débit recommandé
Une voix extraordinaire, un timbre hors du commun : David Gray chante “Sail Away”
Et ici une ballade chargée de sens et d’émotion, Tom Mac Rae chante “How the west was won”
Ces morceaux sont restitutés avec la meilleure qualité possible. je ne les propose pas au téléchargement, j’en fais partager l’écoute à mes amis et mes lecteurs. Je le fais parce que je crois sincèrement que leurs interprètes, leurs auteurs et leurs compositeurs ne sont pas assez reconnus en France et que cela leur porte tort.
Je leur demande humblement de me croire sincère.
Si toutefois une maison de disque venait à contester ma bonne foi je lui répondrai d’aller se faire voir sur d’autres blogs si j’y suis. Entre mes oreilles, mes sentiments et émotions et l’artiste, il n’y a rien de moi qui leur soit du.
J’en assume personnellement et intégralement le propos et le risque.
Maintenant que c’est écrit, montez le son et écoutez.
La victoire du Hamas en Palestine semble inquiéter les capitales occidentales pourtant elle est du ressort d’un processus démocratique que nul ne conteste aujourd’hui. Il semblerait donc que la démocratie ne soit valable et représentative que dans nos pays calmes et bien portants. Quelle hypocrisie…
Résumons la politique diplomatique internationale de ces dernières années vis à vis des pays arabes ou du Moyen Orient. Nous, la communauté internationale, n’avons cessé d’appeler ces pays à la démocratie. Ce qui semblait une évidence pour leurs ressortissants, au demeurant généralement pauvres, était que leurs pays étaient dirigés par une oligarchie non représentative au pouvoir. Nous ne le croyions pas ou faisions semblant de ne pas le croire. Nous nous étions imaginé que rendre le pouvoir à leurs peuples allait améliorer leurs situations. Nous avons donc tout fait pour que les processus démocratiques soient à l’œuvre : de l’Égypte à l’Afghanistan en passant par le Liban ou l’Irak. Par les pressions démocratiques ou par la guerre c’est ce que nous avons voulu. Mais ce faisant nous nous rendons compte que les majorités populaires ne nous plaisent pas. Ce sont celles des pauvres, des plus déshérités et forcément les plus radicaux mais est-ce si étonnant de constater qu’ils sont majoritaires ? Cela ne devrait pas nous gêner mais nous interroger. Comment avons-nous pu croire que ces pays allaient bien ? Parce que leurs dirigeants le proclamaient haut et fort ? Quelle hypocrisie de nouveau… Il est évident que les peuples de ces pays souffrent de pauvreté et d’exclusion et que les pouvoirs en exercice sont des oligarchies, ne le savions-nous pas ? Sous la pression internationale, les processus démocratiques se mettent à l’œuvre et leurs urnes leur donnent la place qu’ils représentent, quelle serait là l’incohérence ? Soit nous l’admettons, soit nous devrions remettre en cause l’idée même de la démocratie et nous retomberions alors en plein accord avec les politiques menées par leurs dirigeants des temps autoritaires ou dictatoriaux.
Aujourd’hui le Hamas est victorieux en Palestine, doit-on s’en plaindre ? Je ne crois pas, parce que le Hamas, s’il veut se voir reconnaître une légitimité internationale, s’il veut des interlocuteurs devra mettre autant d’eau dans son “vin” mauvais que ses ennemis en mettront dans le leur. Parce que s’il ne le fait pas il aggravera le sort de ceux qui ont voté pour lui, c’est cela la démocratie.
Souvenons-nous de l’IRA. La lutte armée clandestine a duré des dizaines d’années sans succès, l’ouverture politique avec des concessions de part et d’autre a mené à une reconnaissance du Sinn Fein conduisant à l’abandon de la lutte armée. Aujourd’hui le Sinn Fein est un interlocuteur politique crédible et respecté.
Souvenons-nous de l’ETA. La lutte armée clandestine a conduit de plus en plus d’espagnols à les haïr, à manifester contre eux et à les exclure de leurs options politiques. Leur diabolisation injuste lors des attentas de Madrid a mené le gouvernement Aznar à la défaite et les autonomies des régions comme la Catalogne ont pu être menées sans attentats sanglants. L’ETA existe encore mais vit ses dernières heures.
Souvenons-nous, en Palestine même, de l’OLP. Yasser Arafat a conduit une lutte armée qui, quoiqu’on en dise, a conduit à la reconnaissance de la cause palestinienne. Une fois cette cause reconnue il a été obligé d’abandonner la lutte armée et l’élimination d’Israël pour bénéficier d’une reconnaissance internationale. C’est en partie son combat qui a permis la tenue d’élections sur les territoires autonomes.
-Bonjour Monsieur, je suis José PERES BAPTISTA et je viens pour le poste de responsable adjoint de votre société.
- Bonjour Monsieur PERES BAPTISTA, asseyez-vous, je vous prie.
- Merci.
- J’ai consulté votre dossier et votre CV. Sur votre lettre de motivation vous faites référence à vos activités sur l’Internet surtout depuis votre inactivité professionnelle. Auxquelles faisiez-vous allusion ?
- D’accord. J’ai fondé une association qui ne fonctionne que par l’Internet. C’est à dire que j’ai mis en œuvre une plate-forme CMS. C’est un logiciel qui gère une ou plusieurs communautés avec des outils de travail. Je suis en outre capable de mettre en œuvre et gérer un espace de travail collaboratif comme je le fais en local sur mon poste…
- ...Excusez-moi je vous coupe mais vous avez aussi un espace personnel, n’est-ce pas ?
- Oui, j’ai aussi un espace personnel sur lequel je m’exprime librement selon les contraintes qui s’imposent à moi sur ma liberté d’expression comme tout un chacun.
- Cependant vous adoptez souvent un ton incisif ou radical voire extrême…
- Oui Monsieur, radical. Je refuse toutefois le terme extrême parce qu’il y a une majorité qui pense comme moi mais elle n’ose pas le faire. Mais c’est le ton qui marque et attire l’attention, est-ce répréhensible ?
- Non pas du tout. Mais vous ne devez pas vous faire que des amis…
- J’ai plus d’amis que d’ennemis, Monsieur, je ne me connais pas de ces derniers. Cependant je tiens à attirer votre attention sur le ton et la passion qui m’animent.
- Oui ?
- Imaginez un instant que ce soit votre produit, votre service ou votre entreprise que je sois amené à défendre, qu’en diriez-vous ?
J’ai entendu l’interview audio de Bruno de Beauregard chez Philippe Niewbourg, notre voisin journaliste. Si vous ne l’avez déjà fait, je vous invite à en prendre connaissance ici.
Depuis la réception du courriel de Miguel Membrado alertant sur cette histoire je cherche des informations, je fouille, je lis, j’épluche les compte-rendus de conseils municipaux. La justice doit se prononcer en appel aujourd’hui, si je ne m’abuse, sur les diffamations supposées de Manuel Aeschlimann.
Évidemment, aujourd’hui, mon opinion est déjà faite et vous avez du le comprendre parce que sinon je me poserais de sérieuses questions quant à mes éventuelles compétences d’écriture… Cependant je tiens à expliquer pourquoi j’en suis arrivé à penser cela, c’est ce que je vais tenter de faire.
Premièrement la chronologie, non pas de l’affaire mais de mes interventions. Mon logiciel de messagerie m’indique que le courriel de Miguel Membrado est parvenu dans ma boite le jeudi 19 janvier à 2h13. À 12h19 je lui adressai un courriel lui exprimant ma réserve quant à cette affaire mais commençai à chercher des informations sans attendre sa réponse. À 2h08 le lendemain vendredi, Miguel Membrado m’écrivait pour réponse ceci :
Cher Monsieur, merci de votre réponse. Concernant l’objectivité, elle est totale : je ne suis pas affilié à une secte de tueurs, et ma société n’a pas infiltré d’organisations gouvernementales ! Je ne porte pas de jugement, je relate des faits objetifs et prouvables par de simples coup de fils, ne serait-ce qu’aux soi-disants sociétés infiltrées qui vous répondront qu’elles ne sont pas clients chez nous ! Et jamais je ne me rabaisserai à ne pas défendre mon honneur. Quand j’ai écrit ce post, c’était justement pour que les débats reviennent tout simplement sur ce fait, qui est que si dans un pays comme le nôtre, un député maire peut se permettre en toute impunité de dire de tels mensonges sur une entreprise, sans que, malgré nos réactions indignées, aucun journal et homme politique ne réagisse pendant 2 mois, vers quelle société allons-nous ? Y a-t-il des problèmes plus graves que la générlisation de telles pratiques ? Le gouvernement par la terreur de ses citoyens ? Ca ne nous rappelle rien ? [...]
Il existe une catégorie d’hommes et de femmes dont j’aimerais bien voir la disparition, l’éradication du champ politique français.
C’est celle de ceux ou celles qui ne considèrent un mandat que comme un tremplin ou laboratoire, celle de ceux ou celles qui considèrent que la vie de leurs administrés concitoyens ne vaut que par le bulletin qu’elle détient. C’est aussi celle de ceux ou celles qui sont prêts à toutes les basses manœuvres pour évincer ses adversaires comme ses amis dès lors qu’ils refusent de manger à leur régime de bananes et généralement aussi celle de ceux ou celles qui se targuent de la République mais trahissent, diffament, sont à de multiples reprises condamnés ou déboutés, décident et agissent dans l’ombre à l’insu des citoyens. Je me souviens qu’il y a peu, Nicolas Sarkozy, le président de l’UMP mais aussi ministre d’État, de l’Intérieur (RG), de l’Aménagement du territoire et des Collectivités territoriales (Hauts de Seine), en charge du Culte (Témoins de Jehovah), avait assimilé des comportements similaires mais de la part de jeunes “délinquants” de banlieue, à des comportements de “racaille”.
Oui cette catégorie existe, une certaine racaille politique sévit dans notre pays et il serait temps de la nettoyer au “Kärcher”.
Je m’adresserai pour ce faire au citoyen que vous êtes, Manuel Aeschlimann. Au citoyen qui comme moi doit être révolté par de telles pratiques. Je vous ferais simplement part de quelques interrogations et doutes qu’il serait bon que le député-maire de votre circonscription lise et je suis sûr que vous vous ferez un plaisir démocratique de les lui transmettre.
Mais s’il considérait la mise au chômage de 23 salariés comme un simple dégât collatéral de la masturbation psychologique paranoïde à tendance procédurière qui emporterait son ego, je ne conclurais pas avec un “soit”.
Parce qu’alors, toujours dans le registre de la supposition, il me faudrait opposer à ces hypothèses mes propres “soit” qui seraient les suivants :
- 1) Soit il serait un carriériste politique de la pire espèce, n’ayant aucune parole ni intégrité, aucune loyauté ni fidélité.
- 2) Soit il serait le prototype même du parfait petit fumier arriviste.
- 3) Soit il flatterait les votes sectaires au mépris de la Loi française.
- 4) Soit il ne saurait pas qui sont ses administrés mais pire encore, il les mépriserait.
Il resterait cependant deux possibilités :
- 5) Soit il serait tout cela à la fois et il semblerait bien, même si cela paraît hautement improbable pour un seul homme, qu’il en aurait la “carrure”.
- 6) Soit son ambition l’aveuglerait et il ne se rendrait pas compte des dégâts que ses actes, ses décisions et ses dires provoquent mais aussi que les gens qui l’entoureraient lui mentiraient et lui cacheraient la vérité.
Des concitoyens, en partie à cause de lui, ont en tout cas perdu leur emploi et d’autres leur patrimoine, dix ans de travail. Ils n’avaient rien à faire dans son histoire, citoyen Aeschlimann, ils ne lui avaient rien fait ni rien demandé.
Mayetic était une belle entreprise, une réussite typique de celles permises aujourd’hui par les nouvelles technologies. Par méconnaissance de ces environnements, de leurs acteurs, de leurs pratiques mais surtout de leur caractéristique principale qui est la diffusion de l’information la plus rapide qui soit, il a ruiné les efforts d’une dizaine d’années de travail. Mais en contrepartie de son ignorance il serait désormais bon qu’il sache que son attitude, son histoire et celle de Mayetic vont être discutées, commentées, analysées, disséquées. Mayetic était un succès, une entreprise pionnière avec à sa tête de brillants informaticiens, concitoyens eux aussi. Cela s’appelle de la solidarité, de la fraternité mais aussi de la liberté et de l’égalité. Hormis son statut d’élu, j’ai le regret de lui écrire un rappel, citoyen Aeschlimann : le député-maire d’Asnières ne vaut pas mieux ni plus que nous. Nous n’avons tous droit qu’à un seul bulletin à placer dans les urnes, qu’à une seule voix. L’action de tous ceux qui vont collectivement surveiller cette affaire s’appellera très vite l’opinion publique et le conseiller pour l’opinion du même nom de l’UMP l’apprendra bien assez vite. De plus, cette action ne disparaîtra pas de sitôt puisqu’elle est archivable.
Lui, il réglera plus ou moins heureusement ses problèmes politiques à un moment ou à un autre mais il a malheureusement déjà contribué à régler le sort de tous les salariés de cette belle entreprise.
En vertu de cela je ne le respecte pas mais je ne souhaite pas le diffamer et encore moins l’accuser. Il peut répondre librement ici en commentaire s’il sait le faire avant d’intenter un procès. Même s’il ne le sait pas, remarquez…
Non je ne l’accuserai pas, citoyen Aeschlimann, au contraire je me contenterai de rechercher le maximum de sources en rapport de sa charge de conseiller à l’UMP. Il sera ainsi renseigné, du mieux que je puisse faire pour l’aider dans sa tâche, par tous les éléments d’information relatifs à cette histoire le concernant que je puisse trouver. Nul doute que d’autres citoyens feront de même pour ainsi parfaire sa connaissance de cette histoire.
Je n’accuserai pas, j’informerai. Je laisserai le soin, le cas échéant, aux évènements de le faire.
Personnellement je ne m’y abaisserai pas, je ne suis qu’un simple citoyen. Mais contrairement à une certaine catégorie que j’ai citée plus haut, je suis fier et respectueux de ce statut.
Plus mes recherches avancent, plus j’éprouve non seulement de la perplexité mais bel et bien un sentiment de révolte devant les agissements de la municipalité asniéroise, son chef député-maire Manuel Aeschlimann en tête.
Les premières recherches, puisque c’était l’objet de la diffamation, ont vite conclu que ni la Fondation Ostad Elahi ni l’association du mausolée de Sainte Janie n’ont été considérées à un moment ou à un autre comme sectaires.
Il est par ailleurs explicitement écrit sur le site de la fondation :
“Le Conseil de l’Europe et l’Université de Paris-I Panthéon Sorbonne, tout comme le Ministère de l’Intérieur, sont les membres de droit du Conseil d’administration de la Fondation.”
Je repose donc la question qui me vient immédiatement à l’esprit : pourquoi aucun rapport, aucune note des RG ou de la DGSE n’a jamais mis en cause cette Fondation avant que Manuel Aeschlimann, proche du ministre de l’Intérieur, ne l’ait fait lui-même ? S’il y a bel et bien deux notes des RG parues au lendemain du procès opposant la Fondation Ostad Elahi et pour lequel un membre de la municipalité a été condamné pour diffamation elles sont pour le moins sujettes à caution puisqu’un journaliste indépendant n’hésite pas (ici et là) à évoquer une censure à l’AFP concernant une dépêche qui aurait révélé le caractère “opportun” de ces notes…
Pourquoi donc Manuel Aeschlimann aurait-il fait de telles allégations, entraînant par ricochet la perte de crédibilité de la société Mayetic à un moment crucial pour sa survie et son avenir ? Les aléas de la vie politique asniéroise, riches en rebondissements et c’est bien le moins que l’on puisse dire, ne renvoient comme images de la politique locale que diffamations, retournements de vestes, démissions, conflits entre municipalité et associations de riverains et bien d’autres turpitudes mais j’y reviendrai plus en détail plus tard.
Cependant un évènement récent ramène l’Iran sur le devant de la scène asniéroise. Souvenons-nous que la Fondation Ostad Elahi est une fondation laïque, reconnue d’utilité publique et que son fondateur était iranien. Cette fondation, accusée de sectarisme par Manuel Aeschlimann, alors que ses activités sont du registre philosophique comme l’éthique ou musical (majeure partie de l’oeuvre de Ostad Elahi) ne peut décemment être taxée de sympathie envers le régime iranien actuel puisque la famille de Ostad Elahi est réfugiée. Enfin bref, quel rapport avec la municipalité asniéroise ? Les relations chaleureuses entretenues par la municipalité, en particulier par le directeur de cabinet du maire, Francis Ramine Pourbagher, avec le régime iranien actuel…
Suivez le lien suivant mais surtout n’hésitez pas à vous promener sur le site et à visionner les vidéos…
Édifiante de plus en plus, s’avère cette histoire, Obiwan…
Et bien, dira-t-on, maintenant il y a deux “internautes entrepreneurs” qui ont le temps. Il s’agit de Bruno de Beauregard et Miguel Membrado.
Ils étaient comme vous il y a peu, ils n’avaient pas le temps. Maintenant, ou sous peu de temps, ils vont malheureusement en avoir. Bruno de Beauregard a eu le malheur de s’opposer à la municipalité d’Asnières au sein d’une association de quartier et en retour il en a reçu une mise au ban qui a participé à la mise en liquidation de sa société, Mayetic, qui salariait 23 personnes. Vous, les “blogueurs entrepreneurs” qui avez la tendance UMP pour la plupart, sarkozyste pour une minorité non négligeable, je vous invite à faire des recherches sur le comportement de Manuel Aeschlimann à ce sujet.
Vous y comprendrez aussi que parmi ce courant de pensée soi-disant libéral il existe aussi des personnalités liberticides se cachant derrière tout ce qu’ils peuvent connaître de la Loi pour vous manœuvrer, le cas échéant vous contourner et le cas échu vous piétiner.
Non, chez les “faux-libéraux” tout n’est pas clair. Faites le ménage chez vous avant de vouloir le faire chez nous, les chômeurs. “Vous” avez voulu m’exclure, je me ré-inclus moi-même.
Place à la cause, place à l’information, place au citoyen.
Place enfin à la démocratie.
Le reste n’est que du vent. Quant à moi, je porte les cheveux ras.
J’ai eu Miguel Membrado au téléphone un peu plus tôt dans l’après-midi. Pour lui, l’histoire Mayetic relève du passé puisque l’entreprise n’existe plus. Les bonnes questions en suspens sont donc les suivantes :
I) L’issue de cette histoire relèverait-elle d’une faute “professionnelle” de la part de la Caisse des Dépôts et Consignations ?
II) S’agit-il du résultat d’une campagne de diffamation ou de règlement de compte orchestrée par Manuel Aeschlimann, proche de Nicolas Sarkozy, conseiller en communication de l’UMP et député-maire d’Asnières ?
Effectivement, dans un cas comme dans l’autre, il s’agit tout de même d’évènements concernant la vie citoyenne. J’ai décidé, avec l’accord de Miguel Membrado, de soutenir la démarche non seulement personnellement sur ce blog mais aussi en y engageant l’association.
En tant que son président, j’ai donc créé une catégorie (ici) dédiée aux causes que défendra à l’avenir La e-Cité, cette catégorie se nommant “Alea non jacta est” et s’inaugurant avec cette histoire.
Les membres de l’association ont d’ores et déjà commencé une collecte d’informations qui sera intégrée à ce dossier et nous espérons recueillir le maximum de témoignages de tous les internautes concernés par cette histoire sur ce dossier. En attendant sa publication sur le site vitrine de l’association, je vous invite à les laisser ici si vous disposez d’éléments significatifs où si vous êtes vous-même concerné.
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